Mon expérience des concours de recrutement dans l'ESR
mar. 09 août 2022
Dans ce billet, j'essaie de synthétiser et de factoriser mes diveres expériences des concours de recrutement dans l'enseignement supérieur et la recherche. C'est un peu tard pour la session actuelle puisque la majorité des auditions sont passées, au moins dans la session synchronisée. Ce sont des histoires et anecdotes que j'ai raconté à de nombreuses reprises mais j'aime bien avoir un endroit pour tout rassembler. Soulignons tout de même que ces retours d'expérience ont tendance à devenir rapidement obsolètes. Gardez donc en tête qu'il s'agit d'une vue subjective des recrutements dans l'ESR entre septembre 2018 et septembre 2019, date à laquelle j'ai été recruté sur mon premier poste permanent.
Mon profil à l'époque
La recherche
Novembre 2018, je soutiens ma thèse et je prépare les concours pour des recrutements comme chargé de recherche ou maître de conférences en 2019. J'ai un profil assez fourni en publications comme premier auteur mais aucune que l'on puisse qualifier d'excellente :
- côté vision par ordinateur : un journal (CVIU, Q1), une conférence plutôt bien citée (ACCV, rang B) et un workshop CVPR.
- côté télédétection : un journal (ISPRS Journal of Photogrammetry and Remote Sensing, Q1) et un deuxième chez MDPI (Remote Sensing MDPI 1), une conférence (IGARSS).
Quelques communications à gauche et à droite viennent compléter le tout, principalement dans des conférences nationales ou des colloques organisés par des industriels. À noter que j'ai eu la chance de collaborer sur une publication d'un collègue qui est passée dans une bonne conférence puis un bon journal et m'a rapporté pas mal de citations pour un investissement assez léger.
Avec le recul, le principal atout de mon CV n'était pas forcément où j'avais publié mais l'impact des articles. Par exemple, ma publication la plus citée est dans une conférence de rang B (ACCV). Cependant, comme le code était disponible, elle a été largement reprise. Au bout du compte, ce papier s'est retrouvé avec plus d'une centaine de citations lors de mes candidatures et j'avais quelques autres articles autour de la vingtaine de citations. Même si la communauté aime bien prétendre ne pas regarder la bibliométrie, en pratique arriver devant le jury avec plusieurs centaines de citations montre que l'on a du potentiel de mener une recherche avec de l'impact.
L'enseignement
Sur mon expérience d'enseignement, c'est rapide: environ une centaine d'heures de cours sur trois ans comme vacataire à l'École nationale des ponts et chaussées. Du C++ et de l'algorithmique en première année de cycle ingénieur, à raison d'un tiers de cours magistral et deux-tiers de travaux pratiques. Rien d'incroyable mais suffisant pour obtenir la qualification CNU dans les section 27 (Informatique) et 61 (Génie informatique).
La préparation
Sans détailler le pourquoi du comment, je me suis retrouvé embauché début 2019 comme research scientist dans une PME informatique située dans le centre de Paris. Comme je n'étais pas trop sûr de la direction professionnelle que j'allais prendre, j'ai poursuivi les candidatures universitaires que j'avais entamées pendant l'hiver 2018/2019. Cette phase transitoire a eu trois avantages:
- un salaire (hé oui),
- une expérience de la R&D privée, qui m'a permis d'apporter un point de vue « industriel » sur le machine learning,
- l'opportunité de publier sans mes encadrants de thèse, démontrant ainsi mon autonomie.
Cependant, ce passage par le privé a aussi suscité des questions de la part des jurys de recrutement. Non pas qu'une expérience de l'industrie soit vue particulièrement d'un mauvais œil, c'est surtout que plusieurs personnes trouvaient étrange que je ne sois passé par le parcours classique du postdoc si j'envisageais un poste d'universitaire. J'ai toujours été honnête à ce sujet : mes plans de postdocs ayant foiré les uns après les autres, j'ai eu envie de voir autre chose qu'un laboratoire académique. Dans l'ensemble, j'ai eu une excellente expérience chez Quicksign, où j'ai appris beaucoup de choses sur comment le machinel earning s'intègre dans des processus métiers complexes, en plus de découvrir ce que ça signifie réellement de « mettre en prod » un modèle. En ce qui me concerne, je pense que cette expérience m'a apporté nettement plus qu'un postdoc classique, même si j'ai conscience d'être tombé sur une entreprise assez exceptionnelle qui m'a fait suffisamment confiance pour publier un article moins de six mois après mon embauche.
Qualification
La qualification est indispensable pour candidater au concours de recrutement des maîtres de conférences, qu'il s'agisse du concours synchronisé ou du concours « au fil de l'eau ». Il s'agit d'une formalité administrative mais qu'il faut préparer néanmoins. Ayant soutenu en octobre 2018, j'ai eu tout le temps de préparer mon dossier pour la qualification CNU (la date limite est généralement en décembre).
J'ai déposé deux dossiers pour les sections 27 (informatique) et 61 (traitement du signal). On m'a suggéré de me présenter aussi en section 26 (mathématiques appliquées) mais je ne m'y sentais pas légitime et je n'ai donc pas candidaté.
Bien qu'elles changent chaque année, les consignes sont relativement bien détaillées sur les sites des sections CNU. Il suffit de constituer son dossier électronique et de l'envoyer avant les dates clés. En résumé, il faudra récupérer:
- des attestations de cours (il faut pouvoir justifier d'environ 100 heures d'enseignement eni nformatique),
- un CV détaillé avec liste de publications,
- choisir (et parfois traduire ou fournir un résumé en français) une ou deux publications qui illustrent bien ses travaux pour justifier que l'on est thématiquement dans les clous.
Ensuite, il n'y a rien à faire à part attendre les réponses. À moins de n'avoir aucune publication ou d'avoir très peu enseigné, il n'y a aucune raison de se voir refuser la qualification.
À savoir : techniquement, la qualification est valable pour tous les postes, c'est-à-dire de candidater sur un poste étiqueté section 27 même si l'on est uniquement qualifié en section 61. Bien sûr, vous n'aurez aucune chance si vous candidatez sur un poste qui n'a rien à voir avec votre qualification…
Les postes de chargé de recherche
Cette section parle des postes de chercheur uniquement, c'est-à-dire CR ou assimilé. Ce n'est pas une liste exhaustive, il existe de nombreuses institutions et EPST auxquels je n'ai pas candidaté (INRAE, IRD, etc.), je ne parle que de mon expérience à moi.
CNRS
J'ai abandonné tout espoir d'être recruté au CNRS avant même de commencer les concours. Le dossier de candidature est conséquent et doit être transféré au plus tard fin décembre. En pratique, il faut préparer deux projets d'intégration dans deux équipes différentes du CNRS. Ce qui signifie contacter les responsables des équipes qui vous intéressent, aller à leur rencontre, donner un séminaire, préparer le dossier et l'envoyer. Avant les vacances de fin d'année, puisque les gens auront autre chose à faire à ce moment là.
Avant de candidater, j'ai regardé les profils qui ont été recrutés en informatique les années passées: le niveau était vraiment élevé (excellentes publications, postdocs à l'étranger, etc.). Il me semble que la fusion des concours de chargé de recherche de 2ème et de 1ère classe a rendu le concours inaccessible en sortie de thèse. Je n'avais en tout cas pas le courage de me démener pour trouver deux équipes d'accueil prêtes à s'investir dans ma candidature, ni assez d'argent à investir pour quadriller la France. J'ai donc préféré économiser mes forces plutôt que de me lancer dans un combat perdu d'avance.
Inria
Le dossier pour l'Inria est conséquent, quoiqu'un peu moins que pour la CNRS. Il est à rendre en début d'année (janvier/février) et il n'est pas officiellement indispensable de préparer de projet d'intégration avec une équipe d'accueil même si c'est quasiment obligatoire en pratique. Il est d'ailleurs possible de candidater au niveau national ou régional, selon ses préférences géographiques. J'ai candidaté en national et en Île-de-France mais je m'y suis pris au dernier moment. Sans contacts dans les centres parisiens de l'Inria, mon dossier d'intégration était quasi-inexistant et mon projet de recherche sans lien avec une équipe particulière.
Mon dossier a été éliminé avant même les auditions. Comme pour le concours CNRS, le profil des personnes finalement recrutées comme CR est assez élevé, généralement à thèse+{3,4,5} avec plusieurs publications prestigieuses et une mobilité à l'étranger. Il paraît que les nouveaux postes Inria Starting Faculty Position (ISFP) sont plus accessibles mais ça n'existait pas en 2019.
Maître de conférences
Les postes de MCF sont les plus classiques: ce sont les postes d'enseignants-chercheurs. La plupart des écoles et universités passent par la session synchronisée organisée par le ministère, qui utilise la célèbre plateforme Galaxie. Quelques grandes écoles dépendant d'autres ministères néanmoins ont leur propre calendrier et un système de recrutement séparé, j'en parlerais plus bas.
Ma priorité étant la recherche, je n'ai candidaté qu'à un seul poste de maître de conférences classique. La plupart des offres de MCF sur Galaxie présentaient toutes au moins un défaut rédhibitoire :
- hors région parisienne,
- enseignements au niveau L1-L3 ou IUT,
- enseignements hors informatique (mathématiques, traitement du signal ou électronique).
Le seul poste de MCF auquel j'ai candidaté est celui que j'occupe au Cnam, car le profil d'enseignement cherchait en majorité à combler des besoins en machine learning dans des formations de niveau master2.
Les autres postes de MCF auxquels j'ai candidaté étaient hors Galaxie, via des processus de recrutement spécifiques avec leur propre calendrier, ce qui, on le verra, pose ses propres problèmes.
Une fois le dossier déposé sur Galaxie, on attend. Mon dossier a été retenu pour les auditions, j'ai donc été convoqué pour défendre mon cas devant le jury de recrutement. Comme je n'avais pas contacté l'équipe d'accueil, les collègues du Cnam m'ont invité à les rencontrer et à discuter de mon projet d'intégration. On m'a -- gentiment -- reproché de ne pas les avoir contacté plus tôt, une pratique dont j'ignorais alors l'existence !3. Cette préparation a été très utile pour voir quelles thématiques de recherche étaient à l'ordre du jour au sein de ma (potentielle) future équipe et cette rencontre a été plutôt productive.
L'audition s'est finalement bien passée et on m'a rappelé dans la soirée pour m'indiquer mon classement, de manière non-officielle mais afin de que je puisse anticiper mes décisions.
Polytechnique
Polytechnique ouvre régulièrement des postes de quasi-MCF en CDD sur des chaires dites « Monge », combinant une modeste charge d'enseignement avec une activité de recherche. Le concours de l'X est celui pour lesquels les consignes étaient les plus claires : en plus du CV, deux personnes à contacter pour une recommandation et un projet de recherche en lien avec une des équipes du laboratoire d'informatique. La consigne explicite était qu'il ne serait utile de contacter l'équipe d'accueil que pour l'audition. Pour changer un peu, j'ai proposé un projet en lien avec l'équipe d'informatique graphique, qui a été retenu pour les auditions.
J'ai rencontré l'équipe Stream 4 pour préparer l'audition. Je pense qu'il s'agissait du recrutement qui m'a le plus stressé. D'une part, parce que le projet de recherche que j'avais écrit était à la fois le plus ambitieux, mais aussi le plus éloigné de mes thématiques habituelles. D'autre part, parce que le jury de recrutement était de haute volée et je n'avais encore jamais été évalué par autant de personnes dans la même salle. In fine, le jury a apprécié ma candidature et m'a recommandé pour le poste, mais j'ai finalement été déclassé par le conseil d'administration.
Ponts et Chaussées
Officiellement, l'EPNC ouvrait deux postes de CR qui s'apparentent à des postes de MCF avec un service d'enseignement assez faible. Un poste était ouvert aux candidatures « junior » (~MCF), l'autre plutôt « senior » (~PU/DR). Je connaissais un peu l'équipe Imagine, pour avoir été vacataire avec eux. Mon dossier a été retenu pour les auditions, que j'ai passé devant un comité ad hoc, mélange de membres de l'équipe d'accueil, de personnels de la direction de l'école et de personnalités extérieures.
Malheureusement, je n'ai jamais eu de nouvelles officielles de l'école. En théorie, les RH étaient supposées nous recontacter sous deux semaines. Officieusement, on m'a informé que ma candidature avait été mise sur liste complémentaire et qu'il fallait patienter le temps que ça dépile. J'ai trouvé l'attitude des ressources humaines plutôt irrespectueuse et j'ai appris par la suite que le poste a failli être non pourvu à cause des délais de réponse très longs qui ont amené plusieurs candidats de la shortlist à se désister. Bref, assez calamiteux même si le poste était attirant.
Mines de Paris
Ma candidature pour un poste de CR au laboratoire de robotique est arrivée assez tard, car le poste a été publié au printemps, bien après les autres. En mai, on m'a contacté pour me signifier que j'avais été retenu pour les auditions. Malheureusement, j'avais à ce moment là déjà accepté mon poste de MCF au Cnam, j'ai donc décliné de m'y présenter. C'est plutôt idiot et c'est un problème assez basique que la session synchronisée avait l'avantage de résoudre.
Télécom Paris
Deux postes en informatique à Télécom Paris étaient ouvert sous statut MCF en informatique graphique et en ML/réseaux mais je n'ai été retenu sur aucun des deux. J'étais thématiquement assez éloigné des deux sujets, ce résultat ne m'a donc pas beaucoup surpris. Mais qui ne tente rien n'a rien ! :)
ESIEE
Un poste de MCF en informatique à l'ESIEE était ouvert avec un possible rattachement à l'équipe d'apprentissage pour le traitement d'images. Mon dossier a été bien accueilli, retenu pour audition puis classé (en deuxième ou troisième, je ne sais plus exactement). Mon principal défaut était d'avoir un profil d'enseignement un peu trop restreint et moins ouvert que les autres candidat⋅es.
Écoles privées
Une section brève puisque j'ai essuyé deux refus nets directement sur CV. J'ai candidaté comme MCF dans deux écoles privées (ELDV et CPE Lyon) à la fin de ma thèse. Mon profil était probablement encore trop junior pour être considéré viable, ce qui est compréhensible.
Industrie
En informatique, les laboratoires industriels ne sont pas forcément moins réputés que les universités et la rémunération est significativement supérieure. Assez naturellement, j'ai candidaté sur quelques postes. La plupart du temps, on m'a au moins proposé un entretien, les seuls refus que j'ai essuyé sur CV sont arrivés lorsque le poste était déjà pourvu.
Les échecs
Deux candidatures dans des labos industriels ont été refusées à la fin du processus, chez Valeo.ai et aux Orange Labs. Dans les deux cas, je postulais sur un poste de chercheur en IA et le processus a été similaire : premier entretien RH puis demi-journée d'entretiens techniques. La compétition est assez rude, au moins autant que sur certaines postes de MCF. Chez Orange, c'est finalement un autre candidat a été sélectionné alors que nous n'étions plus que deux.
Les réussites
Total m'avait signalé son intérêt dès ma dernière année de thèse, qui coïncidait avec l'ouverture imminente de leur novueau centre de recherche sur le plateau de Saclay. J'ai été invité à la Défense pour une présentation du projet, puis j'ai passé une demi-journée d'entretiens dans les locaux de Total (qui louait à l'époque le bâtiment en face du CEA Nano'Innov). On m'a fait une offre qui n'était finalement pas en adéquation avec ce qu'on m'avait initialement vendu : malgré mes protestations, la majorité des projets concernant la nouvelle équipe de recherche étaient focalisé sur l'exploitation et la production d'hydrocarbures. En dépit d'un package assez attractif du point de vue de la rémunération, j'ai décliné l'offre.
En outre, en fin de thèse, j'ai été contacté par le fabricant de drones Delair pour rejoindre leur département de recherche et dévelopemment en traitement d'images et photogrammétrie 5. Le projet semblait assez ambitieux puisqu'il s'agissait de créer une nouvelle équipe Computer vision dans le service. On m'a invité tous frais payés à Toulouse pour une journée d'entretien, assez longue, impliquant une rencontre avec deux des co-fondateurs. Le projet était enthousiasmant mais le poste venait avec une lourde responsabilité managériale que je ne me voyais pas encore assumer. J'ai finalement décliné la proposition.
Les abandons
Quelques-unes de mes candidatures dans le privé ont été abandonnées en cours de route. Généralement, le premier entretien téléphonique me suffisait pour réaliser que le poste n'allait pas me plaire (R&D trop orientée développement, aucune possibilité de publier). Par exemple, alors que le poste me faisait plutôt envie sur le papier, j'ai renoncé à une candidature chez Rakuten avant le troisième entretien car le temps alloué à la recherche était trop faible (10%) par rapport à mes envies.
Bilan
En fin de compte, le recrutement dans l'ESR est assez impitoyable. On ne m'a proposé qu'un seul poste d'universitaire, que j'ai accepté [^ign]. En informatique, on a tout de même le luxe de pouvoir candidater dans le privé en plan B, ce qui limite un peu les dégâts de la pénurie de postes. Cela dit, la préparation des concours reste un moment stressant. Il faut préparer des tas de dossiers spécifiques, on nous demande de nous positionner sur un poste alors qu'on attend encore des réponses ailleurs, les RH nous font poireauter, on ne sait jamais trop s'il est de bon ton de contacter les gens où si ça risque d'être mal pris, etc. De mon côté, ces quelques mois ont été une période de stress considérable, d'autant plus que je devais jongler avec mon travail à Quicksign en parallèle. Je m'estime chanceux d'avoir eu un poste la première année. Je pense que je n'aurais pas réitéré l'expérience si j'avais fait chou blanc, ou alors seulement sur des postes CR pour limiter l'effort nécessaire. Même dans le privé, le niveau des recrutements est assez élevé dès que l'on faire preuve d'un peu d'exigence sur le poste. Typiquement, la plupart des industriels se fichent bien de publier. Cependant, force est de reconnaître qu'il y a de nombreuses opportunités pour les jeunes docteur⋅es à la recherche de leur premier CDI, ce qui est peut-être un des rares effets positifs du CIR.
En conclusion, j'espère que ce retour permettra de démystifier les concours et de donner une vision subjective mais honnête de l'état du recrutement dans l'ESR ces dernières années.
-
c'est un journal que j'aimais bien à une époque, en dépit de la réputation sulfureuse de MDPI. Je ne cautionne plus vraiment à l'heure actuelle. ↩
-
J'ai appris -- bien après la date limite -- qu'un poste à Sorbonne Université que j'avais exclu car pas dans mes thématiques (la fiche de poste recouvrait 3 équipes dont 2 hors-sujet vu mon profil) aurait en fait pu me convenir. Comme quoi, il est de bon ton de se renseigner mais à l'époque j'ignorais que c'était de rigueur. ↩
-
ces multiples règles implicites, comme la présence d'un projet de recherche ou de lettres de recommandations dans les dossiers, sont très dommageables au recrutement en général. ↩
-
qui s'est depuis scindée en deux, l'équipe Vista et l'équipe Geomerix. ↩
-
branche qui est ensuite devenue l'entreprise Alteia. ↩
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